Référencement - Bien se positionner pour mieux être trouvé

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C’est sur le thème du référencement et du marketing de recherche (SEM) qu’avait lieu la Journée Infopresse du mardi 13 mai. Au menu de l’événement: 3 conférences et un panel du type questions/réponses. Voici les quelques notes que j’ai prises lors des trois conférences principales sur les types de référencement présentés, soit le naturel, le payant et le social.

Le référencement organique par Guillaume Bouchard - NVI
Deux éléments prioritaires à considérer avant d’investir en référencement: 1) faire une analyse complète de votre site: la technologie utilisée est-elle perméable aux engins de recherche? la structure du site est-elle optimale pour être indexée? 2) : cet exercice est trop souvent baclé en début de projet alors qu’il s’avère pourtant primordial d’identifier les termes sur lesquels on investira. Ce n’est qu’ensuite qu’il devient stratégique de débuter les tactiques d’optimisation qui viseront notamment à .

compare aussi le retour sur investissement du référencement organique () avec celui du référencement payant (PPC). Il mentionne que le SEO offre une équité que le PPC () n’offre pas. De fait en référencement payant, lorsque notre budget vient à échéance, il faudra réinvestir afin de conserver des résultats.

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Le référencement payant par Pablo Stevenson - Ressac Media
présente le SEO comme le petit frère du référencement payant car 80% des investissements sont encore faits en PPC contre 20% en SEO. Quelques tendances identifiées : 1) les investissements sont prévus à la hausse 2) on fait face à une inflation: une hausse du coût par click est constatée. Quelques défis identifiés: 1) pisatge efficace du retour sur investissement (ROI) 2) compétition grandissante pour les 1ere position 3) inflation du CPC 4) fraude sur les clicks.

Le référencement payant offre énormément d’opportunités dont celle de tout mesurer ce que l’on fait. Il faut alors associé une valeur potentielle à tout ce que l’on essaie. Il devient souvent stratégique d’assurer un contrôle constant sur nos positions. On donne qui a vu ses revenus augmenter de 28%, son ROI grimper de 83% et ses coûts en SEM diminuer de 30% suite à la reformulation de leurs positions.

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Le référencement social par Brent Csutoras - consultant

La troisième conférence cloturant la journée était donné par Brent Csutoras, consultant marketing internet spécialisé en médias sociaux, en viral et en marketing de recherche. J’avais eu le prévilège de rencontrer Brent la veille en compagnie de , et . Nous en avons profiter pour discuter de l’avenir des réseaux sociaux et plus particulièrement des sites de nouvelles sociales. et ce fut un réel plaisir de pouvoir jaser avec lui sur . Selon lui, il y a un avenir dans la personnalisation des pages principales des Digg-like (un peu comme le fait déjà) et dans le développement de .

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Quant à sa conférence, elle fut particulièrement intéressante car il n’a pas hésité un instant à partager plusieurs judicieux conseils sur les choses à faire avant de se lancer dans le référencement social. À ce sujet, n’oubliez pas de vérifier que votre serveur pourra suporter . Pour plus d’information à ce sujet, offre une . Prenez aussi quelques instants pour visiter qui traite aussi du même sujet suite à sa participation récente à la conférence (SMX Social) présenté il y a quelques semaines à Long Beach.

Bilan de la journée
En somme, la journée fut très intéressante, j’ai pu aussi constaté que je n’étais pas le seul préoccupé par le SEO à Montreal… Finalement, bien qu’il demeure difficile de plaire à tous, le feedback général fut très bon.

Mise à jour, voici les liens meant vers les présentations de , et .

Journée Infopresse : on commente

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On félicite
D’abord, félicitations aux organisateurs de la journée 360° d’Infopresse, quelle excellente idée que de lancer des invitations à quelques blogeurs de l’industrie dans le but qu’ils participent à leur événement. a déjà , du côté de . Pour répondre à . À noter que j’avais pour ma part était invité par Stephane Gauvin que je remercie ici (pour ne pas avoir eu la chance de l’avoir fait en personne lors de l’événement). Ce dernier présentait sur le thème de bâtir des relations à l’ère du web social.

On continue
Je ne sais pas si c’est parce qu’il n’avait aucun livre à vendre ou parce qu’il profitait (cette fois) d’avoir une audience non-virtuelle, mais a livré une performance rafraichissante soutenue par un débit un flow chargé qui n’avait pour égal que la quantité de références données pour soutenir son propos. Oui, l’utilisation des graphs d’Alexa pouvait sembler critiquable (quand même moins que celle de Google Trend !), mais pour un fois nous avions droit à de véritables réflexions sur les conséquences de l’avènements du web social. Moi qui pensait que disserter sur la problématique d’un progrès technique inducteur (ou non ?)d’un progrès social n’était que l’apanage d’une certaine intelligentsia universitaire… Heureusement, M Gauvin a su mettre en évidence (soit et ). Pour plus de détails, . Un collège me faisait aussi remarqué de Stephane est sûrement , vous en connaissez d’autres ? Même constat suite à une discussion avec , sur l’utilisation du web social dans les pratiques d’enseignement universitaire, M Gauvin fait encore ici figure de précurseur. [ sur le ].

On change svp
La salle de conférence sans accès wi-fi. Ça fait tellement 2004 !

On apprécie
wow un cadeau utile de la part de l’équipe de 90 degrés. Enfin ! Quelle différence de l’usuelle accumulation de cossins encombrants habituellement offert en guise de matériel promotionnel (ex: le stylo Yahoo surdimensionné reçu lors du dernier Interactive to the Max). Ou encore le kit de survie offert par Revolver lors de la dernière journée infopresse sur les médias sociaux, concept qui semblait très sexy (en fait, je n’ai pas ouvert le kit, quelqu’un peut me dire ce qu’il y avait à l’intérieur ? Bref, bonne idée d’offrir une clé USB, ainsi votre matériel promotionnel ne finira pas au recyclage !

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Bringing the Wisdom of Crowds to Montreal

The main speaker of last Wednesday event organized by Journée Infopresse was James Surowiecki. He is the author of a column on business and finance called . His presentation was about . FYI, I tried to find his book last Monday but I’ve quickly realized that most of the bookstores in Montreal are non-bilingual (French version supposed to come in april). Actually the lady from my neighbourhood’s bookstore told me to go downtown in order to find a spot to buy the book (since I live in the northern part of the island, I ended up without the book).

The power of collective intelligence
There are some great thoughts behind Surowiecki’s presentation but it seems that I wasn’t the only in the crowd thinking that his formula sounds a bit like what we call ‘the average’. According to me, if you are problem solving and you make sure to have a diversity of people thinking on a specific solution, it just makes sense that you will get a fair result (specially if you have people with independent background and if you are aggregating the results). Anyway, the guy is a great speaker and he’s giving a lot of examples to back his theory.

How the Wisdom of Crowds can apply to social media sites

If you are already familiar with social medias, I would strongly suggest you to take a look at what muhammad saleem describes as his journey through james surowiecki’s wisdom of crowds. For those of you less familiar with and , who wrote few very interesting posts on topics such as , , and .

Nouveaux modèles d’affaires - Journée Infopresse



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Suite à la venue de , on peut dire que les attentes étaient grandes face à cette . Voici mon court résumé sur la première présentation donnée par Bernard Girard, auteur du livre le modèle Google.

Girard:
- Les organisations sont d’abord limités par les capacités cognitives de leurs dirigeants
- Google est une véritable machine à innover,
- plusieurs facteurs ont favorisés le développement de la compagnie :
+ le contexte juridique de la Californie (impossibilité de faire signer des ententes de non-concurrence aux ingénieurs engagés)
+ le milieu technique et la proximité des universités
+ l’environnement économique (VC + angels)
+ l’environnement culturel: valorisation et croyance dans le progrès et l’innovation

- la croissance de la société est directement liée à sa capacité d’innover
+ le , le Pay-Per-Clic, la publicité contextuelle, l’usine informatique sont des applications qui originent de travaux de recherche dans différents secteurs que l’on transpose ici pour le bon fonctionnement d’un algorithme ou comme modèle de revenu
+ vs Microsoft (stratégie de monopole) et Apple (stratégie du blockbuster: on lance des produits forts), Google a une stratégie d’exploration

- les points clés du management chez Google sont:
+ la mobilisation des ressources créatives (règle du 20% du temps alloué à des projets personnels)
+ la flexibilité de la gestion des produits favorise une amélioration des produits (envisageable pour Google de sortir un produit en version beta)
+ l’organisation est faite par projets et en équipe de travail
+ une politique de ressources humaine adaptée à la réalité
++ le contrôle par les pairs
++ une politique d’incitation basée sur la motivation intrinsèque
++ une politique de recrutement qui facilite la création et l’entretien de réseaux avec la communauté universitaire
++ un suivi minitieux des utilisateurs

Jusqu’à la fin, on aurait pu croire à une apologie du modèle Google, mais il intéressant d’écouter Girard qui vers la fin de son exposé se questionne sur:
- l’efficacité des politiques mis en place par le géant
- les faiblesses de l’approche
- l’échec de certains produits (ex:Google Finance ne lève toujours pas)
- est-ce un modèle applicable et un modèle à suivre ?

En somme on retient que la force de Google vient de son innovation mais surtout de sa volonté réelle à satisfaire les utilisateurs avant d’engendrer des profits. Pour plus d’information sur le sujet, je vous suggère le livre (que je n’ai pas lu) mais qui doit détailler ce que Girard a condensé en 45 minutes ainsi que le visionnement du vidéo dans lequel il explique de quoi traite son livre (voir en haut de ce billet).